Le drive en tête de gondole

Le drive s’est imposé avec brio en France, des milliers de consommateurs ne pouvant plus se passer de ce service qui facilite les courses, et notamment pour les familles.

Les clients plébiscitent largement le drive, ou ils n’y voient que des avantages, avec un secteur de la grande distribution qui va devoir muter en profondeur pour accompagner ce changement dans les habitudes de consommation.

Un temps précieux dégagé et des économies

Parmi les arguments les plus répétés par les adeptes du drive pour privilégier ce service, il s’agit dans un premier temps d’un gain de temps appréciable, particulièrement pour les emplois du temps serrés. Récupérer ses courses en quelques minutes est désormais une réalité quotidienne pour de nombreux consommateurs, un avantage que l’on peut facilement appréhender.

Mais, parmi les points forts, du drive figure aussi les économies.

En effet, le nombre de références est parfois plus resserré en ligne avec surtout une tentation beaucoup moins prégnante de succomber aux achats d’impulsion. Certains sites proposent même de pouvoir enregistrer son panier d’achats, pour une prochaine commande. Une problématique majeure pour la grande distribution, qui ne peut certes se passer du drive, mais qui se prive de ses achats imprévus qui contribuent fortement au chiffre d’affaires.

Un modèle à trouver, les zones rurales encore peu desservies

Le caractère incontournable du drive ne fait plus de toutes, mais tout le défi pour la grande distribution sera de poser ce service comme complémentaire pour éviter une cannibalisation des ventes sur la grande surface. L’équilibre apparait indispensable, on note aussi des drives peu présents dans les zones rurales.

Le drive se concentre majoritairement sur les grandes surfaces des grandes agglomérations, quant aux drives indépendants ceux-ci apparaissent près des grands axes fréquentés. Un service qui reste avant tout à destination des citadins.